56. Jahrgang Nr. 5 / September 2026
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1. LETTRE DE L'EVEQUE MEXICAIN MOISES CARMONA
2. LETTER FROM BISHOP VEZELIS O.F.M.
3. CURRICULUM VITAE DE MGR. LOUIS VEZELIS O.F.M. (fr.)
4. CURRICULUM VITAE OF MGR. LOUIS VEZELIS O.F.M. (engl.)
5. CURRICULUM VITAE DE MSGR. JOSEPH DE JESUS ROBERT MARTINEZ Y GUTIERREZ
6. CURRICULUM VITAE DE MGR. BENIGN BRAVO VALADES
7. Some Remarks concerning the Consecrations by Mgr. Ngô-dinh-Thuc and Mgr. Carmona
8. ALGUNAS CONSIDERACIONES SOBRE LAS CONSAGRACIONES EPISCOPALES
9. BREVES OBSERVATIONS SUR LES SACRES EPISCOPAUX
10. THE APOSTOLIC CHAIR VACANT
11. A WARNING TO TRADITIONAL CATHOLICS CONCERNING FALSE SHEPHERDS
12. MGR. LEFEBVRE AS PROPHET
13. STORM CLOUDS OVER THE WHOLE WORLD
CURRICULUM VITAE DE MSGR. JOSEPH DE JESUS ROBERT MARTINEZ Y GUTIERREZ
 
CURRICULUM VITAE DE
MSGR. JOSEPH DE JESUS ROBERT MARTINEZ Y GUTIERREZ


NAISSANCE

A Santiago Tangamandapio état de Michoacan, (évêché: Zamora), 1e 7juin 1917. Il fut baptisé en 1'ég1ise paroissia1e 1e 9 juin suivant, par M. le Curé Epiphane Padil1a; son parrain était Joseph de Jesus Cuevas et Elvire Navarro, mariés l'un et l'autre. Il fixt confirmé par Son Exc. Mgr Emanuel Pulcheri le 27 juin 1924, sous le parrainage de Maxim Gutiérez.

SEMINAIRE
J. de Jesus passa son enfance et une partie de sa jeunesse dans son village natal où il à fait ses études primaires à l'école officielle. Dejà à cette époque, il ressentit le désir d'entrer au séninaire, car dans sa famille il y avait déjà un prêtre, c'était son oncle paternel Ignace Martinez. D'autre part, le second évêque de Zamora, d'heureuse mémoire, Mgr Cásarez y Martinez avait été un membre de sa famille. En janvier 1935 il entra au séminaire de Zamora, où, à cette époque là, le cycle de études se déroulait sur onze années: quatre ans de latin, trois de philosophie, et quatre de théologie en étaient les matières essentielles.

ORDINATION
C'est ainsi qu'il parvint au 26 mai 1946, jour où il reçut la prêtrise des mains de Mgr Sauveur Martinez Silva, évêque auxiliaire de Zamora, alors que le Révérendissime évêque de Zamora, S.E. Mgr E. Fulcheri y Pietrasanta l'avait ordonné successivement Portier, puis Lecteur, Exorciste, Acolyte, Sous-Diacre et, enfin, Diacre.

TRAJECTOIRE SACERDOTLE
Pendant vingt- cinq ans l'abbé Martinez à ensite rempli diverses charges: vicaire auxiiaire à Purepéro, à Vista Hermosa de Negrete, à Coumatlan et à Chilchota; vicaire titulaire dans la Vallée de Guadalupe et à Saint Antoine Guaracha; chapelain du choeur et sacristain général de la cathédrale de Zamora. Il à remplacé pendant quelque temps certains cures, celui de Briseñas et celui de Tlazaza1ca; toujours dans l'état de Michoacan. Dans toutes ces charges, ses supérieurs et les fidèles furent satisfaits du mimistère du P. Martinez, c'est la seule close à dire. Lorsqu'il célébra ses noces d'argent sacerdotales le 26 mai 1971, il
recut de Rome le télégramme suivant: "au T.P. Robert Martinez Gutiérrez
célébrant avec reconnaissance envers le Seigneur Noces Argent Sacerdatales
Sa Sainteté accorde pour continuer tâches pastorales en gage des secours
divins Bénédction Apostolique implorée étendue à familiers et participants à cérérmonie jubilaire." Cardinal Vilot.

IL QUITTE L'EGISE ADULTEREE
En janvier 1972 l'abbé Martiflez parvint à la conclusion sans faille QUE l'église du concile était hérétique et se tenait hors de l'église catholique. C'est pourquoi il quitta cette église mondaine pour s'attacher à l'unique Eglise Catholique. Il commença alors à célébrer la Messe Tridentine dans des maisons particulières pour des personnes et des groupes ayant la même volonté et à adiministrer les vrais sacrements sans aucune adulteration.

Au début de mai 1980, il fut invité par le curé de la paroisse de la Divine Providence d'Acapulco (Guerrero), l'abbé Moise Carmona - qui était et continue d'être le président de l'Union Catholique de Trente, qui est aujourd'hui heureusemenet évêque catlolique (que Dieu nous le garde de nombreuses années!) - à prendre en charge la paroisse et le sanctuaire de N.S. du Pardon d'Igualapa (Gro.). Le P. Martinez accepta, et, après avoir fait le serment propre à l'Union Catholique de Trente, prit possession de la paroisse en question le 16 mai suivant.

Le cinquième jour de son installation dans la paroisse - le 20 mai 1980 - arriva au presbytère l 'évêque cociliaire Raphaé1 Bello Ruiz d 'Acapulco, accompagné de trois prêtres de la même confession: deux familiers, Felix Bello et le P. Rogelio et un autre Thomas Vargas qui devait rester à Igualapa comme curé de la paroisse. Le P. Martinez les reçut avec courtoisie, fit asseoir l'évêque à sa droite, et son escorte en face delui; lorsqu'ils furent assis i'évêque demanda à l'abbé Martinez: "Et alors, que faites vous ici? Ceci est de mon diocèse, et je ne vous ai donné aucune autorisation!
- Un prêtre catbolique n'a pas à demander d'autorisation à un évêque protestant, dépourvu de foi, pour exercer son ministère.
- Comment pouvez-vous dire que je suis protestant, inifidèle, puisque vous ne me connaissez pas ?
- Je ne connaissais pas votre personne, mais je vous ai connu par vos oeuvres.
- Vous allez décamper d'ici, parce-que vous êtes un intrus, et moi je vais rester ici!
- L'intrus c'est celui qui se présente sans avoir été appelé. J'ai été appelé par la population, et tant que les gens n'y verront aucun mal, je resterai ici.
Le peuple dit à 1' évêque:
- Sept vois nous avons été vous demander un prêtre et vous nous 1 'avez
refusé. On à fini par nous rire au nez! Et maintenant que nous le tenons
vous nous nous demandez de le renvoyer ? Celui qui va partir c'est vous!
- Ce que font mes prêtres est inspire par leur zèle apostolique.
Le P. Martiniez à 1'évêque : " Oui, parlous-en ! Le chrétien que vas prêtres ont tué ici c'est par zèle apostolique!
- Taisez-vous! Vous ne savez pas les détails de cette affaire.
- C'est au contaire parce-que je les connais que j'en parle!
L'évêque à la population: " Vous devez Vous rappeler l'accueil que le peup1e mexicain à réservéJ. P. II ?
L'abbé fartirie à l'évêque: "Le peuple mexicain a reçu cet home parce-qu'il ne savait pas réelement qui venait. Parce-que vous tenez les gens dans l'ignorance totale! Bien plus,  vous les trompez! S'ils avaient su  qui venait, ils ne 1 auraient pas reçu!"
L'évêque au peuple :"Vous le voyez maintenant, ce prêtre n'admet pas plus l'autorité du pape que celle de l'évêque !
- Je suis le premier à rendre hommage à 1'Autorité veritable; mais l'imposture d'autorités comme la vôtre et celle de J.P. II ne m'en impose pas !"
L'évque au peuple:"Je vais dire la Messe pour vous, et je vous parlerai dans le lieu saint. Scnnez les cloches !
- On ne peut pas carilonner. Nous avons déjà eu la Messe.
- Allez sonner lescloches" enjoignit 1 'évêque à ses chapelains; ils partirent et cherchèrent à carillonner, mais ils n'y parvinrent pas, car le sacnistain leur ferma au nez la porte du clocher.
- "Allons tous à l'église" dit l'évêque, "puisque la population est ici." L'évêque et ses prêtres y entrèrent. L'abbé Martinez ordonna que personne n'entrât dans l'église, parce-que l'office qui allait se célébrer était un service protestant. Il faut noter que la sacristie aussi était fermée. Sans revêtir aucun ornemt sacré, les conciliaires allerent se placer autour d'une table et s'inclinèrent devant Satan. Le village obéit au P. Mart.inez, et personne n'entra dans la nef; mais de dehors les gens virent la cérémonie. Leur curé leur fit remarquer qu'ils officiaient sans ornement, que la table ne portait ni pierre d'autel, ni linges, et il leur dit :"Est ce que c'est ça la Messe ? (Ensuite il purifia l'égilise ainsi profanée). Alors que les officiants étaient encore dans le sanctuaire, arrivèrent les édiles loaux pour dialoguer avec 1'évêque. Mais celui-ci ne volut plus parler à personne. Il monta en voiture avec sa suite, et il s'en fut.

Le 6 juin 1980 se présentèrent au presbytère six irréguliers en armes, munis de pistolets et de mitraillettes, envoyés par 1'évêque Raphal Bello Ruiz, ainsi que1e précisèrent tous les périodiques. Il survinrent en fait à tois heure de 1'après-midi, heure à laquelle le presbytère n'était pas fréquenté. Ils se saisirent du P. Martinez et, par la force, le traînèrent à une voiture de type safari, de couleur blanche, où ils le firent monter ; ils le transportèrent au creux d'un oued. Ils le dépouillèrent de tous ses habits et le frappèrent de leurs armes, et aussi à coups de bâtons, acoups de pieds, et de tout ce qu'ils purent. Ils conclurent en disant que, s'il revenait àIgualapa, ils achèveraient la mise à mort. Quand les "guerrilleros" furent partis, l'abbé Martinez marcha comme il put, jusqu'à la route Acapulco-Pinotepa-Nacional. Il resta là une heure à essayer, mais en vain, d 'arrêter les autos qui passaient. Enfin il fut pris par une câmionette qui le transporta jusqu 'a un village où il put prendre l 'autobus jusqu'à Acapulco. Là le P. Carmona et l'Union Catholique de Trente s'occupèrent de lui. Ils le transportarent à Mexico, où les médecins pnirent le relais des soins. Lorsqu 'il commença à se remettre des coup reçus le P. Martinez retourna ma à Igualapa le 21 juin de la même année, pour reprendre posseción de la paroisse: Ie villageois firent de leur accueil une apothéose. Après sa réinstallation, l'abbé Martinez resta encoresix mois à Igua1apa, mais il dut se retirer de cette paroisse pour raison de santé.

Actuellement il s'ocoupe de plusieurs groupes de catho1iqaes de Jacona, Zamora, Guadalajara et Zacatecas. Les catholiques d'Igua1apa ont été satisfaits de la cure exercée par l'abbé Martinez. Ils en gardent le souvenir. Les groupes dontil s'occupe actuellemet sont en train de croître, surtout celui dGuadalajara: 1es jeunes amènent leur papa, 1eurs amis à la vrai foi, à la Sainte Eglise catholiqne.

Traduction de l'espagnol par François Lagenos
 
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